• TRAFIC DE RUE, TRAFIC DE DROGUE.

    En plein Genève,

    le trafic de rue représente l'échelon le plus bas du marché global de la drogue, particulièrement pour l'héroïne et la cocaïne qui sont les substances les plus vendues dans la rue. Les dealers sont des "petits poissons" et, très souvent, des requérants d'asile - mais ils sont très dangereux ! Ils constituent le dernier échelon d'une organisation criminelle parfaitement organisée; c'est la partie visible et coupable directement de graves nuisances : ils s'attaquent très souvent aux personnes vulnérables  de notre ville, ils agissent en pleine rue au vu et au su de tous, comme si c'était tout naturel. Ils se jouent de nos règlements et de nos lois. Il n'est certes pas facile de les attraper en flagrant délit, mais il faut une réponse à la hauteur de la menace qu'engendre ce trafic de drogue.

    A Lausanne, la majorité des dealers viennent du Nigeria. Le constater n'est pas faire montre de racisme : un grand nombre "d'importateurs" situés à Amsterdam diffusent leurs produits en Europe par le truchement de transporteurs et de distributeurs.

    En juillet dernier, le conseiller d'Etat, M. Poggia, a pris à bras-le-corps ce problème négligé par la Ville de Genève depuis longtemps, à savoir le combat contre le trafic de drogue.

    Plusieurs mythes circulent au sujet de ce trafic.

    Le premier consiste à dire qu'il y aurait des contrôles de Police racistes. Il faut constater évidemment, comme le précise M. Poggia, que le marché des drogues est à présent en main de personnes d'origine africaine.

    Le deuxième mythe voudrait que les dealers n'aient pas le choix à cause de l'interdiction pour eux de travailler. Il s'agit dans les faits de personnes sans autorisation de résider en Suisse: on attend de ceux-ci qu'ils s'en aillent ! D'ici là, ils sont entretenus par l'assistance publique et ont le droit au minimum vital. S'ils s'adonnent au trafic de drogue, c'est donc bien par libre choix et nullement par nécessité, ce qu'affirme tout le temps la Gauche rentière.

    Le troisième mythe : il concerne les interventions trop musclées de la Police. On constate qu'il y a de nombreuses personnes qui sont ouvertement anti-police. Or, quand le milieu est hostile, les policiers sont sur la défensive. Il est difficile d'aborder avec empathie des gens qui ne vous montrent aucun respect ! Il est clair que la Police fait son travail dans un milieu hostile et protégé par des politiciens de "gauche" (EN FAIT LA GAUCHE RENTIERE). Plusieurs de ces politiciens se sentent proches de l'USINE par exemple (il y a tout un trafic de drogue près de cet établissement) : ils l'ont fréquentée ou y ont même occupé des postes à responsabilités. On se souvient que lorsque la ville de Genève a été mise à sac (boutiques, magasins cassés et pillés, Grand Théâtre maculé de peinture ou huile de vidange sur la façade, on y voit toujours la trace), les casseurs et pilleurs se sont réfugiés à l'USINE. On le sait, cela a été prouvé.

    Au regard, de la drogue, il faut protéger les mineurs et les jeunes qui sont des personnes vulnérables et influençables. Il faut les protéger des entreprises de séduction des dealers.

    Il faut dissuader ces dealers, marchands de mort, et les virer de la rue.

    Jamais auparavant les jeunes n'ont été aussi facilement en contact avec la drogue, or sa consommation peut les engager sur la voie de la délinquance, de la décrépitude cérébrale. Ces substances ont des effets excitants, elles rendent agressif, elles gomment toute retenue et peuvent provoquer des accidents lors de l'utilisation d'une moto ou d'une voiture. Elles inhibent la faculté de percevoir un danger et entraînent une apathie face au risque. C'est tout aussi dangereux sur la route qu'en cas de tentative d'agression sexuelle, maints articles ont été écrits là-dessus, tout le monde est parfaitement au courant. Beaucoup de jeunes ne sont pas préparés à dire non aux drogues au moment opportun.

    En ce qui concerne l'USINE, par exemple, en plein milieu de la ville, il est très important que l'USINE ne reste pas passive face à ce fléau, c'est dans l'intérêt de cet établissement lui-même et des jeunes qui la fréquentent. Or les responsables de cet établissement doivent montrer aux citoyens qu'ils ne veulent pas rester passifs, qu'ils font face de bonne foi à ce danger pour les jeunes, qu'ils sont prêts à agir de concert avec les autorités. Ils doivent changer leur comportement qui s'apparente jusqu'à aujourd'hui à de la RESISTANCE PASSIVE.

    IL FAUT AIDER NOTRE POLICE, qui ne cesse de lutter pour la protection des jeunes et des moins jeunes, cela vaut le coup ! Cette population vulnérable a le droit de s'amuser, mais sans risque pour sa santé.

    La vente de drogue a lieu même tout près, devant le cimetière des Rois. De nombreux habitants m'ont dit qu'il y avait en permanence des dealers, des malfaisants , qui vendent cette drogue tous les soirs, avec des voitures de grand luxe postées derrière, dans une rue parallèle, avec des complices qui viennent prendre l'argent de la vente !

    C'EST TROP GRAVE, IL FAUT QUE CELA CESSE, CELA NE PEUT PLUS DURER !

    LA FORCE PUBLIQUE DOIT POUVOIR INTERVENIR PLUS EFFICACEMENT,

    LES CONSEILLERS ADMINISTRATIFS LAISSENT FAIRE, "CE N'EST PAS DE NOTRE COMPETENCE" DISENT-ILS...

    Le manque d'imagination de ceux-ci est flagrant, les moyens d'action seraient multiples ne serait-ce que pour décourager les malfaiteurs de la drogue d'avoir PIGNON SUR RUE !

     

    Pascal ALTENBACH, candidat à l'élection à la mairie de la Ville de Genève, Union démocratique du centre.